Coupe de l'UEFA : 3/5
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Combien de clubs français se qualifieront pour les quarts ?
Coupe de l'UEFA : 3/5
L'OM, Strasbourg et Lens à la fête
Après le 0-0 de l'aller sur la pelouse de Bolton, l'Olympique de Marseille devait à tout prix éviter de prendre un but, tout en essayant d'en marquer au moins un, chose que les joueurs de Jean Fernandez n'étaient plus parvenus à faire depuis leur dernier succès, le 5 février dernier et la victoire à Troyes (1-0) en Championnat.
Les Olympiens, en manque cruel d'efficacité, étaient cueillis à froid peu avant la demi-heure de jeu par un but de Giannakopoulos idéalement servi par une faute de main de Fabien Barthez. Sur un centre pourtant anodin, le portier marseillais manquait sa sortie aérienne en laissant échapper le ballon que le buteur grec n'avait aucun mal à pousser au fond des filets (0-1, 27e). Heureusement pour l'OM, Ribéry ne tardait pas à remettre son équipe dans le sens de la marche juste avant la pause. A la réception d'un centre parfaitement enveloppé par Nasri côté droit, le sauveur de l'OM cette saison égalisait d'un maître coup de tête qui trompait Jaaskelainen (1-1, 46e). Par la suite, les débats allaient s'envenimer. Face à la rugosité des Anglais, Beye, averti pour une faute sur Speed (56e) y laissait deux dents, dix minutes plus tard, après un coup de coude reçu de la part de Giannakopoulos (66e). Ce dernier s'en sortait sans même une réflexion de l'arbitre. L'OM blessé allait se venger quelques minutes plus tard. Ben Haïm déviait en effet dans ses propres filets un centre fort de... Beye devant le but (2-1, 69e). Fort de ce résultat, les Phocéens tenaient bon et le Vélodrome pouvait exulter.
Lille sort vainqueur du bourbier
Lille s'attendait à disputer un match par moins 15° C mais c'est finalement le redoux qui l'a emporté sur la campagne ukrainienne de Donetsk, rendant une pelouse terriblement grasse, à la limite du praticable. Ajoutez à cela un stade bercé par un bruit assourdissant et le match piège pour les Lillois pouvait alors commencer. C'est en tous cas ce que laissaient penser les quinze premières minutes grandement à l'avantage des «Orange». Néanmoins, les Lillois parvenaient à résister et conserver leur petit avantage du match aller, une victoire étriquée (3-2). Le danger passé, les hommes de Claude Puel tentaient alors quelques incursions dans le camp adverse et sur une tête bien placée, Lichtsteiner voyait son ballon rebondir au pied du poteau du gardien ukrainien, battu sur le coup (27e). La réaction adverse ne se faisait pas attendre. A peine deux minutes plus tard, une frappe tendue de Marica (29e) était parfaitement détournée par Sylva en corner. A la mi-temps, Lille résistait parfaitement au défi physique.
En seconde période, la pression des joueurs du Shaktar s'accentuait. Acculés, les défenseurs du LOSC ne parvenaient plus qu'à se dégager par de grands ballons vers leurs attaquants, Kader Keita et Peter Odemwingie. Andrei Vorobei glaçait même les Lillois en déclenchant un tir qui heurtait le poteau alors que Sylva était battu (70e). Dans le temps additionnel, le Nigérian Julius Aghahowa manquait également la qualification en tirant juste au-dessus. C'est au courage finalement que les Nordistes parvenaient à tenir leur résultat.
Strasbourg en bon gestionnaire
Après sa victoire à l'aller (2-0) sur la pelouse des Bulgares de Litex Lovech, Strasbourg avait quasiment les deux pieds en huitièmes de finale. Les hommes de Jacky Duguépéroux se sont ainsi contentés d'assurer leurs arrières face à une équipe bulgare qui s'est livrée sur le tard. Strasbourg, qui affrontera Bâle, tombeur de Monaco, en huitièmes de finale, se contentait finalement d'un tranquille match nul, l'esprit un peu tourné vers le match de dimanche, face à Troyes, où la victoire sera obligatoire pour croire à un avenir en Ligue 1.
Pas même un tir ou une frappe cadrée à se mettre sous la dent lors d'une première mi-temps très pauvre, sans intensité. Quelques offensives vaines animaient tout de même la seconde période, surtout à l'actif des Bulgares, permettant notamment à Puydebois de rester chaud mais pas de quoi inquiéter une équipe strasbourgeoise capable finalement cette saison de réaliser une bonne série de cinq matches sans défaites toutes compétitions confondues.
Lens et Monaco à la trappe
Lens n'a pas réalisé l'exploit face à l'Udinese mais pouvait-il en être autrement pour des Nordistes battus (3-0) à l'aller et écrasés trois jours plus tard en Championnat par Rennes (4-1) ?
Pourtant, les hommes de Francis Gillot ont parfaitement réagi en s'imposant (1-0) à Bollaert grâce à un but magnifique de Frau, une reprise de volée imparable à l'entrée de la surface de réparation (1-0, 55e). Si les Lensois ne sont pas parvenus à passer ce tour, ils ont toutefois fait bonne figure lors de ce match retour face à un recalé de la Ligue de la Ligue des champions. Pour ce faire, le stratège des Sang et or avait totalement remodelé son équipe, privant notamment Itandje, Hilton, Diarra, Jussiê et Thomert de ce match retour.
La crise couve à Monaco
L'AS Monaco n'avait plus que la Coupe de l'UEFA pour sauver sa saison. Eliminés de la Coupe de France par Colmar, sortis de la Coupe de la Ligue par Nice, les joueurs de Guidolin ont été tenus en échec par les Suisses du FC Bâle (1-1) après s'être inclinés (1-0) à l'aller. L'AS Monaco s'enfonce peu à peu dans une crise.
Dès l'entame de match, les Monégasques n'inspiraient guère confiance. Ce sont même les Suisses qui se montraient les premiers menaçants sur un coup-franc de Petric qui flirtait avec le poteau droit de Roma (4e), de retour à la compétition après six mois d'absence. Il fallait attendre la 21e minute de jeu pour voir les joueurs de la Principauté esquisser un sourire, Vieri permettant aux siens de remonter le retard pris à l'aller, en débloquant la situation sur un penalty pour une faute de Smiljanic sur Plasil (1-0, 21e). Mais la joie allait être de courte durée.
Au retour des vestiaires, Bâle exerçait une forte pression pour revenir à la marque. Deux corners consécutifs allaient suffire à Majstorovic pour imposer sa puissance de la tête et envoyer le ballon au fond des filets monégasques (1-1, 56e). Malgré les entrés en jeu des attaquants Chevanton, Maurice-Belay et même Kapo, rien n'y faisait. Monaco n'était pas en mesure de se qualifier, ni même de remporter la rencontre.
Source : L'Equipe.fr
Après le 0-0 de l'aller sur la pelouse de Bolton, l'Olympique de Marseille devait à tout prix éviter de prendre un but, tout en essayant d'en marquer au moins un, chose que les joueurs de Jean Fernandez n'étaient plus parvenus à faire depuis leur dernier succès, le 5 février dernier et la victoire à Troyes (1-0) en Championnat.
Les Olympiens, en manque cruel d'efficacité, étaient cueillis à froid peu avant la demi-heure de jeu par un but de Giannakopoulos idéalement servi par une faute de main de Fabien Barthez. Sur un centre pourtant anodin, le portier marseillais manquait sa sortie aérienne en laissant échapper le ballon que le buteur grec n'avait aucun mal à pousser au fond des filets (0-1, 27e). Heureusement pour l'OM, Ribéry ne tardait pas à remettre son équipe dans le sens de la marche juste avant la pause. A la réception d'un centre parfaitement enveloppé par Nasri côté droit, le sauveur de l'OM cette saison égalisait d'un maître coup de tête qui trompait Jaaskelainen (1-1, 46e). Par la suite, les débats allaient s'envenimer. Face à la rugosité des Anglais, Beye, averti pour une faute sur Speed (56e) y laissait deux dents, dix minutes plus tard, après un coup de coude reçu de la part de Giannakopoulos (66e). Ce dernier s'en sortait sans même une réflexion de l'arbitre. L'OM blessé allait se venger quelques minutes plus tard. Ben Haïm déviait en effet dans ses propres filets un centre fort de... Beye devant le but (2-1, 69e). Fort de ce résultat, les Phocéens tenaient bon et le Vélodrome pouvait exulter.
Lille sort vainqueur du bourbier
Lille s'attendait à disputer un match par moins 15° C mais c'est finalement le redoux qui l'a emporté sur la campagne ukrainienne de Donetsk, rendant une pelouse terriblement grasse, à la limite du praticable. Ajoutez à cela un stade bercé par un bruit assourdissant et le match piège pour les Lillois pouvait alors commencer. C'est en tous cas ce que laissaient penser les quinze premières minutes grandement à l'avantage des «Orange». Néanmoins, les Lillois parvenaient à résister et conserver leur petit avantage du match aller, une victoire étriquée (3-2). Le danger passé, les hommes de Claude Puel tentaient alors quelques incursions dans le camp adverse et sur une tête bien placée, Lichtsteiner voyait son ballon rebondir au pied du poteau du gardien ukrainien, battu sur le coup (27e). La réaction adverse ne se faisait pas attendre. A peine deux minutes plus tard, une frappe tendue de Marica (29e) était parfaitement détournée par Sylva en corner. A la mi-temps, Lille résistait parfaitement au défi physique.
En seconde période, la pression des joueurs du Shaktar s'accentuait. Acculés, les défenseurs du LOSC ne parvenaient plus qu'à se dégager par de grands ballons vers leurs attaquants, Kader Keita et Peter Odemwingie. Andrei Vorobei glaçait même les Lillois en déclenchant un tir qui heurtait le poteau alors que Sylva était battu (70e). Dans le temps additionnel, le Nigérian Julius Aghahowa manquait également la qualification en tirant juste au-dessus. C'est au courage finalement que les Nordistes parvenaient à tenir leur résultat.
Strasbourg en bon gestionnaire
Après sa victoire à l'aller (2-0) sur la pelouse des Bulgares de Litex Lovech, Strasbourg avait quasiment les deux pieds en huitièmes de finale. Les hommes de Jacky Duguépéroux se sont ainsi contentés d'assurer leurs arrières face à une équipe bulgare qui s'est livrée sur le tard. Strasbourg, qui affrontera Bâle, tombeur de Monaco, en huitièmes de finale, se contentait finalement d'un tranquille match nul, l'esprit un peu tourné vers le match de dimanche, face à Troyes, où la victoire sera obligatoire pour croire à un avenir en Ligue 1.
Pas même un tir ou une frappe cadrée à se mettre sous la dent lors d'une première mi-temps très pauvre, sans intensité. Quelques offensives vaines animaient tout de même la seconde période, surtout à l'actif des Bulgares, permettant notamment à Puydebois de rester chaud mais pas de quoi inquiéter une équipe strasbourgeoise capable finalement cette saison de réaliser une bonne série de cinq matches sans défaites toutes compétitions confondues.
Lens et Monaco à la trappe
Lens n'a pas réalisé l'exploit face à l'Udinese mais pouvait-il en être autrement pour des Nordistes battus (3-0) à l'aller et écrasés trois jours plus tard en Championnat par Rennes (4-1) ?
Pourtant, les hommes de Francis Gillot ont parfaitement réagi en s'imposant (1-0) à Bollaert grâce à un but magnifique de Frau, une reprise de volée imparable à l'entrée de la surface de réparation (1-0, 55e). Si les Lensois ne sont pas parvenus à passer ce tour, ils ont toutefois fait bonne figure lors de ce match retour face à un recalé de la Ligue de la Ligue des champions. Pour ce faire, le stratège des Sang et or avait totalement remodelé son équipe, privant notamment Itandje, Hilton, Diarra, Jussiê et Thomert de ce match retour.
La crise couve à Monaco
L'AS Monaco n'avait plus que la Coupe de l'UEFA pour sauver sa saison. Eliminés de la Coupe de France par Colmar, sortis de la Coupe de la Ligue par Nice, les joueurs de Guidolin ont été tenus en échec par les Suisses du FC Bâle (1-1) après s'être inclinés (1-0) à l'aller. L'AS Monaco s'enfonce peu à peu dans une crise.
Dès l'entame de match, les Monégasques n'inspiraient guère confiance. Ce sont même les Suisses qui se montraient les premiers menaçants sur un coup-franc de Petric qui flirtait avec le poteau droit de Roma (4e), de retour à la compétition après six mois d'absence. Il fallait attendre la 21e minute de jeu pour voir les joueurs de la Principauté esquisser un sourire, Vieri permettant aux siens de remonter le retard pris à l'aller, en débloquant la situation sur un penalty pour une faute de Smiljanic sur Plasil (1-0, 21e). Mais la joie allait être de courte durée.
Au retour des vestiaires, Bâle exerçait une forte pression pour revenir à la marque. Deux corners consécutifs allaient suffire à Majstorovic pour imposer sa puissance de la tête et envoyer le ballon au fond des filets monégasques (1-1, 56e). Malgré les entrés en jeu des attaquants Chevanton, Maurice-Belay et même Kapo, rien n'y faisait. Monaco n'était pas en mesure de se qualifier, ni même de remporter la rencontre.
Source : L'Equipe.fr

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Classement(s) Concours : Vainqueur du concours de descente de Ricard
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